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QUI EST KO ?


Karnage Opéra en studio

Christian Roux : claviers, guitares, sax, programmations.
Laure Ricouard : chant, chœurs.
Johanna Ricouard : chant, chœurs.
Nicolas Gorréguès : basse, contrebasse électrique.
Martin Denny : batterie, chœurs.
Nicolas Bournaud : mixage, mastering

Artistes invités, les musiciens du Boa Brass Band :
Alexandre Aumont : saxophone baryton
Pierre Carvalho : saxophone ténor
Denys Danielides : soubassophone, trompette
Maxime Jaslier : saxophone alto, saxophone soprano, flûte traversière
Nicolas Posé : prise de son du Boa Brass Band

Le collectif en scène

Nicolas Bournaud, ingénieur du son (mixage et mastering de l’album)
Martin Denny : batterie, ordinateur, clavier, chœurs
Nicolas Gorréguès : basse, contrebasse électrique
Johanna Ricouard : chant, clavier, métallophone
Laure Ricouard : chant, clavier, métallophone
Christian Roux : chant, clavier, guitare, sax

Petit historique

Karnage Opéra est un groupe de trois musiciens et deux musiciennes qui travaillent ensemble sur divers projet depuis 2006. Ils ont enregistré deux albums sous le nom de Christian Roux (défardé et goutte à goutte, distribution Mosaïc Music), avant de décider de continuer d’avancer sous un nom commun.

Leur projet V comme love (sorti en 2018), toujours chanté dans la langue de Voltaire – ou plutôt celle de Breton et de Tzara, les textes s’inspirant de leur surréalisme lyrique – par des voix alternativement masculines et féminines, mêle le rock et l’électro dans de longues plages instrumentales, poétiques et envoûtantes.

Revenir (sortie en 2021)  est un ensemble de trois EP, qui sortiront toutes les sept semaines entre janvier et juin 2021. A l’origine, c’était un simple album, mis en chantier début 2020, puis est arrivé le premier confinement, pendant lequel Christian Roux a écrit et composé 10 nouveaux titres qui ont donné sa couleur définitive à l’ensemble. Le tout a été enregistré pendant l’été, dès que les artistes ont pu sortir de leur grotte, et mixé durant l’automne, quand ils ont dû y retourner.

Revenir du confinement ou d’ailleurs. Mais revenir sans recommencer, parce que Quelque chose doit changer. Rester indolent, faire l’amour (La vague), rêver, tricoter des chansons inutiles mais peut-être pas si vaines (My song), ou se replonger dans la folie du monde ? A moins qu’on ait « oublié comment c’était… », ça fait « si longtemps qu’on est enfermés » (J’ai oublié). Revenir des moments dévastés par une guerre ou une séparation (La plaine), en se disant qu’il n’y a rien d’autre à faire que vivre et que parfois, ce qui nous reste des morts peut nous guider vers la lumière (Emoi, Gracile). Revenir même si « Elle est : plus là » et que son absence nous fait voir le monde en noir… A moins que se ne soient pas que Des mots et qu’il le soit réellement ? Revenir, ou rester plonger dans les souvenirs (C’est l’été, Remember) ; revenir ou rester accroché à des espoirs impossibles (Ignorée)… Dans tous les cas, vivre jusqu’au bout, jusqu’à L’heure dernière, même s’il se pourrait bien que,  Là où l’on va, il ne nous reste que Le goût des larmes…